Le cinéphile en liberté !

Le Grinch

Durée :  1h44 

 

Réalisateur : Ron Howard

 

Scénaristes : Jeffrey Price, Peter S. Seaman

 

Avec : Jim Carrey, Taylor Momsen, Christine Baranski, Molly Shannon, Bill Irwin

 

Origine : Etats-Unis, Allemagne

 

Année de Sortie : 2000

Synopsis

Le Grinch, seul et névrosé, va connaître son quotidien bouleversé à la rencontre de Cindy Lou, une jeune fille déterminé.

Anecdotes

Cliquez sur les titres pour dérouler les anecdotes du film : Le Grinch

Plusieurs personnages secondaires ou figurants font partie de la famille de Ron HOWARD, le directeur du film, notamment Clint HOWARD (son frère) qui joue l’adjoint du maire, son père et sa femme, ainsi que sa fille.

 Pour Ron HOWARD, il fallait créer une nouvelle dimension et cela passait par du maquillage de haute qualité. Ainsi, ce fut Rick BAKER qui fut choisi, car selon Ron HOWARD, c’était le meilleur make-up designer.

Pour Rick BAKER, c’était l’un des projets les plus compliqué dans lequel il a été impliqué parce que plus de 90 personnes par jour devaient être maquillés pendant cinq mois. C’était dur, mais, amusant précise-t-il.

Lorsque Ron HOWARD lui a demandé s’il était intéressé par le film il a répondu “oui, évidemment”(“Yeah of course”), c’était pour lui un rêve qui devenait réalité puisqu’il a toujours voulu faire un grand film de fantaisie.

Lorsque Taylor MOMSEN est monté dans la voiture à la sortie des cours sa mère rigolait et lorsqu’elle lui a demandé ce qui était drôle, sa mère lui a fait deviner qu’elle avait eu le rôle de Cindy Lou Chou, ensuite elles ont crié de joie.

Pour Jeffrey TAMBOR, c’était une opportunité de pouvoir jouer dans ce film, il était emballé lorsque Ron HOWARD lui a expliqué le projet parce que cela lui semblait être quelque chose d’important et de bien mais aussi de différent de ce qu’il faisait d’habitude.

Il précise que son rôle, le maire de la ville, est le véritable méchant de l’histoire.
Il a aimé jouer dans ce film parce qu’il jouait avec des gens vraiment bons.

D’ailleurs, il considère Jim CARREY comme un acteur fort, avec un vrai sens de l’humour, et généreux. De plus, il le connaît depuis des années et il le respecte vraiment.

 Jim CARREY a toujours aimé le personnage du Grinch, se considérant lui-même comme un marginal (“outsider”) ultime, qui ne convient pas à la situation.

Par ailleurs, il a aussi réfléchis à ce que Dr. Seuss, l’auteur du livre dont est basé le film, voulait partagé. Selon lui, il essayait de montrer à quoi Noël correspondait, c’est à dire d’avantages à la famille et à l’amour qu’à son aspect commercial qui n’existe plus, dès lors que l’on a l’esprit de Noël.

Pour Ron HOWARD, le livre “Le Grincheux Qui Voulait Gâcher Noël” a fait partie de son enfance et le personnage du Grinch est un genre d’anti-héros contemporain et merveilleux.

Jim CARREY a connu un challenge à cause du costume car ses mains avaient des doigts rallongés, il voyait que très peu ses yeux étant recouvert, et il ne pouvait pas respirer par le nez.

Ron HOWARD explique qu’on pouvait mettre le maquillage du Grinch à huit personnes, que l’on pouvait ensuite alignés de manière que l’on ne sache pas lequel est Jim CARREY. Dès qu’ils bougeraient, la question ne se poserait plus.

Taylor MOMSEN a apporté des barres chocolatées canadiens et Jim CARREY lui a dit sa marque préférée (Crunchies) et elle en a ramenée.

Jim CARREY lui a raconté, qu’il avait pris tellement de chocolat qu’il en a oublié ses lignes de dialogue.

A chaque fois que Jim CARREY a été sur le plateau il trouvé cela fou et incroyable, il avait l’impression d’être dans le Magicien d’Oz.

Il se demandait comment ils pouvaient trouver des idées pareilles car il était toujours étonné.

Les décors que Taylor MOMSEN a préféré, étaient sa chambre et la cave du Grinch.

À la fin du tournage, Taylor MOMSEN connaissait les dialogues de tous les acteurs, les siennes compris.

  Pour Jim CARREY, le maquillage quotidien est comparable au fait d’être enterré vivant.

En effet, le premier jour, cela lui a pris huit heures et demie, et après il est retourné à dans sa caravane et a dit à Ron HOWARD qu’il ne pourrait pas faire le film.

Puis, Brian GRAZER, le producteur (ou la personne qui trouve des solutions, comme le décrit Jim CARREY), est rentré avec l’idée brillante d’engagé une personne qui apprend aux agents de la CIA comment endurer la torture.

Il a eu des conseils à appliquer avant d’être mal, tel que d’allumer la télévision, changer ses habitudes, avoir quelqu’un qu’il connaît, se frapper la tête, se frapper la jambe, et fumer le plus possible.

Il avait d’ailleurs un porte cigarette pour éviter que sa combinaison en poil de yack ne s’enflamme et il fumait et se taper la jambe. C’était horrible pour lui, il se disait “C’est pour les enfants, c’est pour les enfants” (“It’s for the kids, it’s for the kids”). Ce qui lui a vraiment appris a être un maître de la zénitude et également de la patience.

 Pour Mindy STERLING, qui joue le rôle de Clarnella, le plus dure a enduré été le maquillage, avec les prothèses. Cela lui pesait énormément.

 Pour Clint HOWARD, s’assoir dans le siège pour se maquiller a été comparable à un voyage de Dallas au Texas tous les jours. 

 Tous les acteurs ont eu droit à du maquillage, même Max le chien qui n’a pas tout le temps apprécié. Toutefois, Taylor MOMSEN n’a pas eu de prothèse, son nez n’avait pas fini de grandir.

Le procédé du maquillage de Jim CARREY se faisait en six étapes :
  -Nettoyer la peau
  -Appliquer à la peau un revêtement protecteur pour le préserver de la colle
  -Coller chacune des prothèses
  -Peindre le tout en vert pour accorder les couleurs appliqués
  -Rajouter plusieurs de plusieurs niveaux de couleur pour donner un air crédible et translucide.
  -Coller les pièces de cheveux une fois la peinture sèche

Rick BAKER précise que la préparation durait deux heures et demie et qu’il fallait une heure pour l’enlever. Il ne connait personne d’autre capable de porter un tel maquillage autant de fois, et parle même de torture.

Kazuhiro TSUJI qui était le maquilleur de Jim CARREY précise que le challenge était de faire en sorte que le maquillage résiste, le plus possible, toute la journée, mais aussi d’être le plus rapide possible. En effet, Jim CARREY bouge beaucoup, fait beaucoup d’expressions faciales folles, et il transpire beaucoup, et à cela s’ajoute le fait qu’il n’aimait pas rester assis aussi longtemps.

Il a dû être maquillé une centaine de fois pour 92 jours de travail.

  Rick BAKER s’est déguisé en Grinch, avant le tournage pour avoir le ressenti. De plus, il était important que les acteurs puissent se mouvoir avec. Dans ce cas, c’était un challenge car Jim CARREY a la faculté d’avoir un visage très expressif et il ne voulait pas être celui qui limitera sa prestation.

  Un jour, Ron HOWARD, a fait de même, s’est fait maquiller et a fait son travail de réalisateur, de cette façon il a pu savoir ce que les acteurs ressentaient mais ce qui a pu créer de la confusion pour les autres. Pour Mindy STERLING c’était noble de sa part..

Pour Brian GRAZER, il fallait que les Choux aient l’air d’être d’un autre monde mais restaient de manière prédominante humains et le plus important : être mignon.

Pour Kevin MACK, le superviseur des effets visuels, le défi a été le nombre de prises, plus de 300. Ron HOWARD précise qu’il ne veut pas que les effets spéciaux écrasent la vie en chair et en os, mais il veut créer un nouveau monde complet que son public puisse explorer.

Les fonds bleus ont servi pour l’arrière-plan, ce qui a permis de générer de façon digitale des montagnes, le ciel, ou agrandir la foule.

La neige a été une grande préoccupation de par son omniprésence, trois types on était utilisés, l’une qui pouvait adhérer au terrain, qui était comme du papier selon Taylor MOMSEN, une autre a été les bulles de savons qui donnaient l’illusion de voir des flocons tomber, et pour certaines scènes la neige a été ajoutée numériquement.

L’une des choses qui excité le plus Ron HOWARD, était les scènes où l’on voit le Grinch seul dans sa cave parce qu’on réalise à quel point il est névrosé.

Ce qui passe devant, l’aspect fantaisiste du film et aussi devant les effets spéciaux qui donne de la portée et l’échelle dont il est fier.

Pour que tous les acteurs puissent bouger de la même manière et avoir les mêmes attitudes, une préparation de trois semaines a dû être faite. Cela a pris place dans une sorte de hangar appelé l’école des Choux.

Ron HOWARD s’est beaucoup amusé pour créer les scènes où le Grinch se trouve dans le village avec une culture et des habitants qu’il méprise, de même pour toutes les interactions entre le Grinch et les Choux.

Rick BAKER confia que le costume de Jim CARREY a été recouvert de cheveux, mais un cheveu par un cheveu à la fois.

Max a été sauvé de la fourrière à quatre ou cinq mois avant le début du film, son vrai nom est Kelley (c’est donc une chienne en réalité) et a passé beaucoup de temps avec Taylor MOMSEN.

Rita RYACK, designer des costumes, s’est amusé à faire des Hoos selon des marques, tel que Prada Chou ou encore Channel Chou. Elle précise que beaucoup de chose ont été emprunté au monde de la mode.

Lorsque Taylor MOMSEN a chanté “Where are you Christmas ?”, c’était la première fois qu’elle entrait dans un studio d’enregistrement, c’est un moment qu’elle n’a pas oublié maintenant qu’elle est chanteuse et musicienne de rock, pour son groupe The Pretty Reckless.

Ce moment a été un tournant dans sa vie, car elle s’est rendu compte qu’elle voulait faire de la musique pour le reste de sa vie. Elle a aimé être dans le studio, être enregistré, être derrière le micro et tout ce qui attrait à cela.

Voir la bande annonce (VF)

Disponible sur

Partager