Le cinéphile en liberté !

Blade Runner

Durée : De 1h51 à 1h57 (selon la version)

 

Réalisateur : Ridley Scott

 

Scénaristes : Hampton Fancher et David Webb People

 

Avec : Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young

 

Origine : Etats-Unis

 

Année de Sortie : 1982

Synopsis

Charger d’éliminer un groupe de résistant, Rick Deckard s’aura-t-il faire la différence entre Homme et Replicant ?

Anecdotes

Cliquez sur les titres pour dérouler les anecdotes du film : BLADE RUNNER

Prenez-votre temps !

Le film ne garde pas le titre du livre : “Est-ce que Les Androïdes Rêvent-Ils De Mouton Electrique ?” de Philip K. Dick, sur lequel il est basé car il est trop long et a un ton un peu intellectuel qui pouvait effrayer le public un peu trop rapidement.

Lors de l’écriture l’un des auteurs à dit Blade Runner, Ridley SCOTT à beaucoup aimer et à dit que cela pourrait être un bon titre pour le film . Hampton semblait embarrassé et a dit que cela venait d’une nouvelle de William BURROUGHS dont les mots reviennent au héros qui de manière purement romantique désigne bien ce qu’il fait durant sa vie.

Pour le film, le mot “androïd” a été remplacé par “replicant”, le premier étant trop utilisé et finalement dévoyé, il a été préféré de créer le second.

Ridley SCOTT a engagé et viré trois équipes entière chargé de la décoration des plateaux et il était très dur avec eux. Il a aussi viré tout une équipe d’art pour en engager une nouvelle. 

Daryl HANNAH(Pris) s’est évanoui lorsqu’elle a joué une crise d’épilepsie, car Ridley SCOTT lui a demandé de se secouer dans tous les sens. Un pilier se trouvait à côté de sa tête et elle s’est cognée et s’est évanouie.

Jordan CRONENWETH (photographie) a eu une mauvaise médicamentation et il a eu un grave problème pendant l’une des scènes du film.

La tête amusait de Roy BATTY après s’être occuper de son créateur est dû au fait qu’en tant que Replicant ses émotions sont resté enfantin en différentes façons et cette tête amusait reflète ses sentiments qu’il a commis quelque chose de “très, très mal” (“he had just done something “very, very bad”).

Rutger HAUER pensait que la colombe allait s’envoler tout seul, il s’est assis, s’est préparé et a joué. Il pleuvait tout le temps et la colombe était dans sa main, il l’a ouverte en grand pour la laisser partir, mais elle n’a pas bougé. Au bout d’un moment, elle se lève sur sa jambe, saute au sol et s’en va du plan sur ses pattes.
C’est pourquoi on voit un plan fixe de la colombe qui s’envole soudain vers le ciel et qui selon lui casse l’intensité de la scène tout en fonctionnant quand même très bien.

Le monologue de fin “Tears In The Rain” a été modifié par Rutger HAUER lui-même. En effet, il a coupé 300 mots parce qu’il est censé être dit par un robot à court d’électricité et qui voulait juste dire “Je suis en train de mourir”. Mais, il voulait que son personnage puisse exprimer à travers son âme poétique, parce que Roy BATTY avait une certaine sensibilité pour les beautés de son monde, pourquoi il était autant attaché à la vie. Il a donc gardé 2 lignes qui était dans le script original et qu’il trouvait un peu poétique et il a inventé la phrase “All this moment will be lost… in time… like… tears… in the rain” (“tous ces instants seront perdus… dans le temps…, comme… les larmes… dans la pluie “), c’est la seule phrase qui vienne de lui et elle n’était même pas improvisé car il l’avait inventé à 4 heures du matin lorsqu’il se disait “Bordel, j’espère qu’ils ne veulent pas que je récite ces mots parce que je les connais pas du tout”.
Lors du tournage à 1 Heures du matin, deux heures avant que Ridley SCOTT soit viré, Rutger HAUER parvient à réciter sa version du monologue au réalisateur qui trouvé cela super et lui a directement demandé si il l’avait volé et il a dit qu’il l’avait écrit lui-même (“No, No, I just wrote it”). Ridley SCOTT lui a dit “C’est vrai, t’as raison, meurt rapidement et ne saoule pas le public avec tout ça” et a préféré enlever le passage “feu d’artifice numérique” et lui a laissé son monologue que Ridley SCOTT compare à un poème de SHELLEY.

Harrison FORD pense qu’il est important pour le public d’avoir une représentation humaine à l’écran pour pouvoir s’identifier, il a donc résisté à l’idée d’être un replicant, comme le ferait un replicant ajoute-il.
D’après Edward James OLMOS, Ridley SCOTT aurait dit à Harrison FORD qu’il ne l’a pas informé qu’il jouait un Replicant parce qu’il voulait qu’il joue Rick DECKARD.
D’ailleurs, lorsque qu’il a pensé qu’il pouvait être considéré comme un Replicant, il est allé voir Ridley SCOTT. Pour Joanna CASSIDY (Zhora), c’est le seul élément dont elle ne veut rien savoir, elle est sûre que Ridley SCOTT lui en a parlé, mais elle a oublié, ce qu’il l’arrange, comme cela elle peut encore garder cela en suspens et faire des hypothèses, elle aime le mystère. Quant à Alan Ladd Junior et d’autres producteurs, ils voulaient un humain comme héro, mais plus pour maximiser l’audience.

Katherine HABER explique que lors de ces films précédents Ridley SCOTT tenait la caméra et qu’il pouvait voir les acteurs à travers, mais à Hollywood les syndicats (de réalisateur et de caméra men) n’autorisaient pas le metteur en scène à manier la caméra. Il a trouvé une alternative, c’est de suivre au travers d’un moniteur. Mais cela à causer un fausser entre Ridley SCOTT et Harrison FORD car ce dernier avait l’habitude de travailler avec des réalisateurs très présent comme Steven SPIELBERG ou George LUCAS, mais cette fois le réalisateur n’était pas directement présent pour le guider ni pour lui confirmer que ce qu’il faisait été bien.

Sean YOUNG a été impressionné lorsqu’elle a dû jouer le rôle de Rachel parce que c’est un personnage très expressif qui montre ses émotions et elle n’était pas sûre de pouvoir faire le saut vers un personnage qui pleure tout le temps qui a des expressions qui arrive tout le temps.
C’était effrayant pour elle d’avoir à aller sur le plateau et de devoir pleurer. Elle aurait dû être plus que ravis quand elle a eu le rôle, mais elle avait peur de pas réussir à faire sa part parce que c’était un film dramatique. Finalement ce n’était pas si mal et elle en arrive à la conclusion que les films de comédies sont plus difficiles à jouer que les films dramatique, l’expérience lui aura vraiment appris, parce que pour les comédies avoir le bon timing est plus dur.
De plus, savoir que les Replicants puissent exister en 2020 a rendu le rôle plus facilement jouable et cela a aidé Sean YOUNG à trouver une direction
à son personnage.

Sean YOUNG avoue qu’elle n’a pas très bien compris le script lorsqu’elle l’a lu pour la première fois et elle a dû travailler dur et poser beaucoup de question. Elle précise qu’elle voulait suivre les instructions et délivrer ce que Ridley SCOTT lui demande. Mais, avec le temps elle a vu la beauté du film.

Sean YOUNG trouve Harrison FORD très drôle, surtout le dernier jour de tournage, parce qu’ils étaient depuis 4 mois en piteuse état, et dans la dernière scène où ils roulent dans le spinner, ils ont bu des bières, et Harrison FORD lui a dit qu’elle ferait mieux de pas boire car elle articulait mal ses mots et quand il l’a regardé il a réalisé qu’il articulait mal aussi. Et quand il a fini sa bière, il l’a pris dans sa main et la regarder puis l’écraser contre sa tête et juste avant il a été devant la caméra, la bière à la main (avant la prise) et a dit “Marge, you make great coffee you know” (“Marge, tu fais du bon café, tu sais ?”). Et elle a trouvé que c’était très percutant dans le style, parce qu’ils avaient finalement fini. Pour elle Blade Runner est peut-être le premier rôle où il a une attention particulière à son habilité d’acteur, car d’après elle il a de vraie habilité d’acteur.

La première fois que Sean YOUNG s’est vu dans son rôle c’était en noire et blanc parce qu’il font le print (version projetable du film) en noir/blanc pour le looping(doublage?)car c’est moins chère et quand elle a vu s’était la scène de sa première rencontre avec Rick DECKARD et pour elle c’était comme un films des années 1940 ce qui était une sensation d’étonnement parce qu’elle rêvait des films de cette époque et quand elle sait vu en noir blanc avec une coiffure comme Joan Crawford elle avait l’impression d’un film démodé(old fashion). Elle a été impressionnée par la combinaison de ses personnes qui se réunisse pour créer.

La scène préféré de Ridley SCOTT est lorsque Rick DECKARD rencontre Rachel, qui selon lui mets en avant les capacités de déduction de Rick DECKARD pour savoir si Rachel est ou non humaine.
Ridley SCOTT n’aimait pas les cheveux de Rachel et leurs à changer d’allure et remaquillé, il cite Hedy LAMARR qui a une capacité d’avoir l’air spectaculairement sévère.
Ridley SCOTT voulait un moyen pour différencier les replicants et a voulu qu’ils aient de la lumière dans les yeux comme le léopard dans 2001. Il a dit ce qu’il voulait et Douglas TRUMBULL (Superviseur des effets spéciaux) a pris un miroir avec un morceau de vitre qu’il a monté sur la caméra sur la lentille à un angle de 45 degrés et a projeté une lumière depuis l’arrière de la caméra jusqu’au miroir puis se réfléchis sur les yeux. Pour la lumière de la pièce, il a rempli un plateau d’eau avec des miroirs (en haut et en bas) ce qui donne à la lumière le côté un peu oscillant sur le mur.

La coupe de Sean YOUNG était à moitié ses vrais cheveux et à moitié une perruque avec un connecteur placé l’arrière de son crâne et qui est reporté vers l’avant, puis coller au sommet de son crâne, cela représentait deux heures de travail dans la matinée/journée. Elle se trouvait très nerveuse après cela, mais sa coupe était merveilleuse.

Sean YOUNG ne s’est pas aperçut tout de suite que les vêtements étaient spectaculaires, car elle était modèle avant. Mais par la suite, elle est même devenue ami avec le designer des costumes. De plus, les costumes n’ont pas été fait les uns à la suite des autres mais un par un.

Harrison FORD aime la version de Blade Runner sans la voix-off avec la scène de conduite au coucher du soleil et celle qui se termine par lui qui prend la licorne avec la séquence de l’ascenseur dont il aimerait voir en format IMAX et voir les changements visuels.
La version préférée de Rutger HAUER est la Final Cut.
Sean YOUNG aimait bien la version avec la voix-off mais avec le temps elle préfère la director’s cut.

Le mauvais accueil du film a anéanti Katherine HABER, c’était une expérience douloureuse car ils espéraient tous qu’il décrocherait l’oscar du meilleur film cette année-là. Mais les gens sont sortis de la salle et les critiques n’était pas terrible elle avait l’impression d’accouché au public car elle a donnée beaucoup de sa vie à ce film qui était important à ses yeux.
Quant à Ridley SCOTT, il a été déçu par les résultats à la sortie du film, pour lui ce n’était pas un désastre mais faible. Malgré cela le film avait une fan base dans le milieu de la science-fiction. Ridley SCOTT n’avait pas réussi à toucher le grand public mais sans qu’il ne s’en rendre compte le film a émergé, cela vient des fans et du développement du marché du DVD. Et c’est pour cela que le studio a demandé à Ridley SCOTT, selon lui-même, de faire une version conforme au projet original.

Ridley SCOTT avait placé 4 machines à pluie géantes qui versé continuellement de l’eau sur tout le plateau., alors même que le film a été tourné durant les 4 mois de l’hivers à L.A..

Syd MEAD dévoile que 5 introductions avaient été prévu.

  • La première a été trop “Holocauste”, le story-board montre des Replicants retraités qui creusent vers le bas d’un four. Syd MEAD était à la réunion quand ils ont proposé l’idée et ils ont dit qu’ils ne pouvaient pas faire cela.
  • La deuxième devait montrer la situation hors monde (“off world”) où ils tuent leur chef d’escouade, le script disait que Bryant faisait une récitation et envoyé une roquette (steel the rocket ship) et retour à la terre. Syd MEAD avait désigné un véhicule avec le puthiya spacesuits pressure et tout pour faire les prises de cette scène mais elle n’a jamais été prise.
  • La numéro 3 est Rick DECKARD dans un train à très grande vitesse qui arrive à travers le désert vers L.A., mais tout cela coûter trop chère.
  • La quatrième se passait sur l’autoroute avec DECKARD dans une voiture (il devait avoir une note de Bryant) et un spinner devait le récupérer et l’amener à la station de police.
  • La dernière est celle que l’on voit dans l’introduction et qui est surnommé Hades Landscape. Au moment de la créer des environnements toxiques ont été exprimé comme le smog que Douglas TRUMBULL a connus en allant à l’école notamment car il a grandi à Los Angeles. Ils ont simplement repris l’idée d’une usine pétro chimique d’où sort des tuyaux desquels sort un gaz toxique et ils ont construits tout le décor autour de cela. Le processus de fabrication du Hades Landscape a été effectué par étape, d’abord une silhouette qu’ils ont placé devant une autre et ainsi de suite après ils ont placé de la fumée entre chaque élément, l’effet d’épaisseur est ensuite obtenu avec un éclairage.
    Douglas TRUMBULL explique que c’est le principe de perspective forcé emprunté au théâtre et en reprenant ce principe ils ont pu donner l’impression qu’ils se déployaient sur des kilomètres. Il explique que pour servir le récit de Ridley SCOTT ils sont partis de quelques chose de très laid qu’ils ont rendus beau avec la couleur de la lumière et la densité de la fumée et aussi des explosions et des éclairs. Puis, ils ont fait voler les spinners.

La mission de Syd MEAD était surtout de trouver des idées pour les véhicules parce que leurs créations prenaient le plus de temps. Il a présenté les véhicules avec l’ambiance dans lequel il devait être utilisé dans le film (d’ailleurs, il ne désigne pas un objet seul car les objets n’existent pas comme cela dans la vraie vie, il le complète avec le décor) et Ridley SCOTT aurait beaucoup apprécié car il a compris ce qu’il cherchait et cela lui a plus : une ambiance visuel brute, délabré et morose. Et il a pu se faire une place dans l’équipe du film. Syd MEAD explique que le spinner était un hélicoptère et qu’il était une façon innovante d’imaginer un véhicule capable de voler dans les airs ou d’être conduit dans la rue. Il permet une visibilité à 360 degrés, des lumières rouges indiqué de tourner à droit et il était munis d’un scanner pour identifier les Replicants dont les informations sont retransmises par une tête générée de manière algorithmique (parce que leur constitution n’est pas la même au niveau des muscles et de la peau).
Syd MEAD explique que dans les cockpits des spinners la tête générée de manière algorithmique sert à scanner les individus pour savoir s’ils sont des replicants. Parce que leur constitution n’est pas la même au niveau des muscles et de la peau.

Les plus petites voitures futuristes étaient pour la plupart des Coccinelle Volkswagen revêtue d’un corps en fibre de verre. La voiture de police était un simple corps sans moteur et qui était levé par un câble avec une grue.

Ridley SCOTT n’avait pas l’habitude à ce qu’on lui demande tout le temps “pourquoi” les choses devaient être fait ainsi et cela l’agacé parce qu’il savait parfaitement ce qu’il faisait, d’un autre côté il se fichait qu’on lui demande “comment”. Katherine HABER raconte une interview qui s’est passé entre Ridley SCOTT et le journal The Guardian dans lequel on lui demandé comment c’était de travaillé aux Etats-Unis pour la première fois et ce qu’il pensait des équipes américaines et Ridley SCOTT aurait répondu qu’il était beaucoup plus facile de collaborer avec des équipes anglaises parce qu’avec sa longue expérience avec il avait seulement à donner des instructions sommaires et l’équipe savait exactement ce qu’il voulait on lui répondait juste “Oui, chef” et le travail était fait. Le chauffeur de Ridley SCOTT a lu l’article et l’a donné aux accessoiristes qui en ont fait des photocopies qui ont été placées près de la buvette sur le plateau. Le lendemain toute l’équipe avait un T-Shirt avec <<“YES GUV’NOR » MY ASS ! >> soit <<“OUI CHEF” MON CUL !>> Ridley SCOTT est allé voir Katherine HABER et lui a dit “Qu’est-ce que je vais faire Kathy, je ne peux pas continuer à tourner pendant encore des mois avec une équipe qui me déteste à ce point ? Comment alléger l’atmosphère.”. Le lendemain Katherine HABER a ramené des T-Shirt pour Ridley SCOTT, Michael DEELY (producteur) Ivor Powell (producteur) et pour elle-même avec écrit <<XENOPHOBIA SUCK>> soit <<LA XENOPHOBIE ÇA CRAINT >> et un des membres de l’équipe est venu la voir et lui a demandé “Kathy, c’est quoi la xénophobie ?” et elle a répondu “c’est la peur de l’étranger” et il a ri et cela a calmé le jeu, dès lors la situation s’est apaisée entre Ridley SCOTT et l’équipe de tournage.

Syd MEAD explique que le décor devait comprendre une accumulation de détail (générateurs, câbles d’alimentation) pour marquer la situation dans laquelle est la ville. C’est à dire que la technologie et la vie sont devenu difficile et l’architecture est devenue piège et qui n’est pas seulement non-romantique mais aussi répugnant. L’un des éléments qui reprends bien ce concept d’accumulation selon Syd MEAD est le parcmètre qui est reconnaissable au premier abords mais qui lors que vous n’avez plus de monnaie ou quoi que ce soit d’autres pour payer, la pièce mécanique s’électrifie pour pouvoir électro-choquer ou même électrocuter en cas d’attaques sur la machine, une lumière de grande envergures ont aussi été placé pour pouvoir être visible la nuit.
Pour Douglas TRUMBULL (Superviseur des effets visuel) c’est Syd MEAD qui est le principal créateur de l’atmosphère de Blade Runner, un mélange intime d’ancien et de récent : L’ancien ce trouve dans les étages inférieurs et le récent dans les supérieurs. La fusion de tous ses éléments sans vrai transition contribue à la magie du film. Il explique aussi que Syd MEAD a eu l’idée de modernisé le tout en ajoutant d’étrange conduit et de tuyau pour faire fonctionner des éléments anciens en leurs donnant de nouvelle fonctionnalité.

Le paysage urbain, crée par Syd MEAD, est un assemblage de structure élancé d’un kilomètre de hauteur avec une base pyramidale qui permet d’entrée et de sortir de cette tour. Au soixantième étage, un peu après, ce trouve un sas dans lequel la tour monte ensuite vers le ciel. Il a imaginé l’accélération d’une tendance déjà encours à savoir la construction des hausses d’immeubles, ces grattes ciel font des rues le sous-sol de la ville. Il s’est notamment inspiré de Cuba et de l’Inde où l’on ajoute des éléments sur d’autres (et il devient impossible d’acheter quelque chose de neuf). D’où les gros câbles électriques qui serpentent le long des immeubles pour les alimenter, c’est le principe de la superposition faire fonctionner des choses qui sont déjà présent. C’est ce que l’on appelle le rétro déco ou encore le trash chic et c’est ce qui a donné au film cette aspect d’accumulation de détail qui n’est pas très plaisante à l’œil.
Il explique également qu’il a suivis les schémas des rues des villes de New York et de Chicago qui sont des villes linéaires pour exacerber la densité du paysage urbain de Blade Runner.

Le plus gros défi pour Syd MEAD a été le “Voight-Kampff Machine”, la machine que Rick DECKARD amène au bureau de Tyrell, qui devait être de la taille d’une valise et dans son esprit elle était terrifiante, elle devait respirer pour inhaler l’air pour localiser l’œil (l’air ?) entre l’interviewer et l’interviewée pour opérer une procédure qui détecte des traces acidiques un peu comme le font les animaux quand ils sentent la peur.

Pour la création de la Final Cut, les premières bobines du film devaient être récupérée sauf qu’ils n’avaient aucune permission pour les amener autre part. Un campement a été créé dans le lieu de stockage (Preferred Media) et des documentalistes ont été recruté pour annoter chaque segment de négatif avec les caméras, les rôles et tous les numéros clefs. Un deuxième passage sur le travail accompli a été nécessaire car les documentalistes ne connaissaient pas les noms de tous les personnages. Tout cela a duré plusieurs semaines.
De plus Tout les matériels originaux (prints, négative) avaient été noter pour être jeté en 1988 mais les employés non jamais eu l’ordre de le faire. Depuis 12 ans, elles sont restées les premières palettes avant que l’information, de les garder pour la final cut, soit obtenue.

Toutes les modifications devaient être approuvé par Jerry PERENCHIO (et ces collaborateurs) qui a les droits du film, mais il n’avait aucun lien direct, ils ont travaillé avec Warner Bros, ce qui n’a pas empêcher le travail d’avancer. Mais ils ont arrêté au printemps 2002 et ont repris vers 2005, ce qui a eu le bénéfice d’avoir accès à de meilleurs technologies pour améliorer le film. Une séance a été fait avec les chargés des effets spéciaux où ils ont proposé des choses à produire et aussi préciser ce qu’ils étaient en mesure de produire.

Certaines scènes ont été retournées, Joanna CASSIDY était déterminée pour reprendre son rôle, lors de la scène où elle est tirée dessus et dans laquelle elle passe à travers des vitrines. Elle a donc été remaquillé et ses cheveux ont eu une couleur pour correspondre à son allure du film. Des outils de traçage ont permis de reconstituer le visage en le synchronisant au mieux. Ensuite deux étapes ont été effectuées, effacer le visage de la doublure de la séquence et restituer le visage de Joanna CASSIDY.
Harrison FORD était trop occupé pour retourner. L’idée est venue de reprendre un des fils de Harrison FORD et Benjamin FORD a été choisi. Il a été maquillé pour que son visage corresponde à celui de son père. À noter que Benjamin FORD à le même âge à ce moment que son père lorsqu’il jouait dans Blade Runner. La scène avec original où Rick DECKARD parle avec J.F. SEBASTIAN, l’audio est désynchronisé. Son fils a pu être synchroniser avec les paroles de son père et sa mâchoire a été superposer.

Inspirations

Ridley SCOTT voulait que Rick DECKARD soit un personnage proche de Marlowe et qu’il évolue dans une ambiance de ses film.

Pour Paul M. SAMMON, Ridley SCOTT c’est inspiré de Metropolis pour la mégapole. Douglas TRUMBULL explique qu’il est même intéressant de voir Blade Runner, puis, Metropolis. Kristina JASPERS compare la ville verticale avec les grattes ciels puis au milieu le bâtiment centrale la tour de Babel dans Metropolis, avec la tour de Tyrell Corporation qui ressemble à une pyramide.
Et structurellement parlant Metropolis est définis par la ville haute avec la classe dirigeante et la ville basse avec la classe ouvrière, dans Blade Runner c’est niveau ce confonde mais concerne les tours qui s’élance dans le ciel au sommet le bureau du directeur immense.
Et pour la tour centrale les attitudes sont similaires le dirigeant de l’entreprise contemple la ville en contre bas au travers d’une immense baie vitrée dans un immense bureau. Pour les deux films ce sont des entreprises qui dirige et domine l’état / la ville.
Un autre parallèle est l’éclairage qui évoque la surveillance et la police secrète avec un projecteur qui balaie les bâtiments.

Pour Kristina JASPERS, Zhora est comparable à Maria dans Metropolis qui est aussi un personnage robotique et rebelle.

Voir la bande annonce (VOSTFR)

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